A propos de Vallmì…
Réflexion sur le bijou
Un bijou est une histoire qui commence par l’intention créatrice du bijoutier et de son commanditaire. Il est unique et empreint d’une forte signification. Il est aussi voué au mouvement : il passe des mains de l’artisan à celles qui vont le porter et peut-être l’offrir et le transmettre.
C’est bien plus qu’une parure, c’est un révélateur de personnalité, une fenêtre sur l’âme de celui qui s’en pare et s’en empare. Un bijou aimé fait parti de nous, il est difficile de le retirer le soir, essentiel de le transmettre à quelqu’un pour qui il aura un sens.
C’est une histoire aussi importante que les contes de l’enfance.
Il acquiert ainsi la valeur de trésor.
Sources d’inspiration
Je travaille à Paris, réalisant moi-même chaque étape, du dessin au bijou poinçonné.
Je suis arrivée au bijou par une voie sinueuse. J’ai grandi dans l’atelier d’une artiste, découvrant enfant les papiers découpés et semés sur le sol, les pigments colorés, l’odeur de l’encre de gravure. J’ai regardé, mis ma touche l’air de rien par-ci, par-là, mémorisé les gestes.
J’aimais l’histoire; j’étudiai l’histoire des collections. Le monde des enchères me fascinait, mais c’est en voulant refaire une bague de famille, que je découvris l’atelier d’un bijoutier… et l’idée prit forme.
J’ai eu la chance inestimable de me former dans une école de joaillerie à Rome, avec des professeurs qui transmettaient leur savoir comme dans un atelier hors du temps, alliant l’exigence du travail à la créativité italienne.
Mes bijoux sont imprégnées de ce moment romain, où l’archéologie côtoie le baroque, où les cyprès se dressent vers le ciel lumineux et où les oliviers et les lauriers roses recouvrent les terrasses aux teintes atténuées par le soleil.
Le sens de la transmission, la beauté de l’érosion séculaire.
L’histoire qui vit dans le bijou.
Ethique et création
La beauté du geste de la main ne va pas sans une recherche éthique, fondamentale en bijouterie, et une pratique aussi respectueuse que possible de l’environnement dans l’atelier, au quotidien.
Je fais le choix de travailler avec de l’or et de l’argent recyclés par un fournisseur français qui suit une charte éthique stricte, détient le label Origine France Garanti et est membre certifié RJC Coc du Responsible Jewellery Council, lui-même garant de bonnes pratiques environnementales, sociales et éthiques tout au long de la chaîne.
Il faut savoir que l’extraction d’or n’est quasiment pas nécessaire en bijouterie. Elle n’est vraiment utile qu’en infime quantité pour raffiner le métal recyclé qui perd en pureté avec les alliages et les réparations. C’est pourquoi travailler avec un fournisseur qui respecte le droit français apporte une garantie précieuse, particulièrement pour le respect du droit du travail pour les mineurs.
Un bijou sur-mesure peut être fait à partir de vos bijoux anciens si l’alliage le permet.
